Succès des visites-conférences 2017

Au fil des semaines, le groupe de visiteurs s’est notablement étoffé, bravant même un froid glacial  lors de la visite-conférence du 2 décembre sur le thème du second âge baroque. Un journaliste et un photographe de Midi-Libre étaient là aussi, et l’article paru le surlendemain sous la plume de Frédéric Mayet a rencontré une belle audience … et convaincu de nouveaux adeptes pour les visites de 2018 !

Les témoins du Baroque à Montpellier ont fait au total l’objet de trois visites, attirant chaque fois plus de participants auxquels Jeannine Redon, présidente des Amis du Vieux Montpellier, a rappelé chaque fois que l’art baroque était né d’une démarche religieuse : il fallait lutter contre l’expansion de la Réforme, fortement présente à Montpellier mais aussi dans toute l’ Europe ; il se caractérise par la prédominance des lignes courbes, l’appel à l’émotion, la variété des formes, l’affirmation du dogme catholique et, en peinture, par l’ intensité des couleurs.  L’art participait donc à la reconquête des esprits. Sur le plan politique, la monarchie, en la personne de Louis XIII après le siège de Montpellier en 1622, réformait les institutions en réunissant la Cour des Comptes, celle des Aides et celle des Finances en une seule ; pour accéder aux charges, c’est-à-dire à la fonction de magistrat, il fallait être catholique, mais aussi être honorablement connu et savoir le droit. 

La découverte du Baroque à Montpellier a été agrémentée par l’ouverture de quelques portes de demeures particulières grâce à l’initiative de quelques membres de l’Association. Cette découverte se poursuivra par celle des peintres montpelliérains au Musée Fabre en janvier 2018.

Quelques exemples d’architecture civile et religieuse vus au cours des visites :

Hôtel de Rochemore, « Coquille » de l’hôtel de Sarret, escalier de l’hôtel Bonnier de la Mosson, façade de l’église Sainte-Eulalie (la Merci)

Rochemore   Coquille    Bonnier 1  Eulalie

 

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